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ACCOUCHEMENT: LE RETOUR À LA MAISONNE VOUS PRÉCIPITEZ PAS

Votre bébé a donc été examiné sous toutes les coutures : tout va bien, il va maintenant rentrer à la maison avec vous… Vous voici prête à « plonger dans le grand bain » ! Il faudra, désormais, vous débrouiller, vous et votre mari, tout seuls. Les quelques conseils qui suivent vous aideront à apprendre au mieux votre nouveau métier de parents.
En règle générale, on reste à la maternité une semaine environ. Ce temps est naturellement variable en fonction de votre état de santé et de celui de votre bébé. Toutefois, il est de plus en plus fréquent que le temps de séjour à la maternité soit très court, de l’ordre de quatre à cinq jours. Si vous avez hâte de rentrer chez vous, si vous vous en sentez capable et si votre médecin accoucheur est d’accord, n’hésitez pas. Cela sera d’autant plus facilement accepté et accordé que vous n’en êtes pas à votre première grossesse. Cependant, faites attention et ne vous pressez pas trop : il est préférable de vous reposer, surtout si vous accouchez pour la première fois, car les premières semaines à la maison sont souvent difficiles et éprouvantes.
LES RELATIONS AVEC LE PÈRE
Avant d’examiner les besoins de bébé et la meilleure façon de s’en occuper, quelques précisions doivent être données sur ce qui va changer ou non dans votre vie.
Les réactions du père face à l’arrivée du nouveau-né sont très variables. Certains se montrent fous de joie et pleins de fierté devant leur enfant, qui est, bien entendu, le plus beau et le plus réussi… À l’inverse, d’autres pères semblent se désintéresser complètement de ce petit être qu’ils ne comprennent pas, et qui se manifeste essentiellement par des pleurs. Parfois même, ils peuvent se révéler irritables et jaloux, car le nouveau-né est, bien évidemment, le centre d’intérêt prédominant et parfois exclusif de la mère. Quelques recommandations vous permettront, dans la plupart des cas, d’aplanir les difficultés. Il faut surtout essayer d’associer progressivement le père, lorsqu’il est réticent, au tandem que vous formez avec l’enfant. Faites-lui partager les moments de bonheur, les sourires de bébé après le repas, mais aussi les obligations, comme celle de le changer ou de faire sa toilette. De ce point de vue, l’allaitement artificiel a l’avantage d’associer le père, puisque celui-ci peut donner le biberon.
De même, quelle que soit l’importance, légitime, de bébé dans votre vie, n’oubliez pas que vous êtes une femme autant qu’une mère : ne vous laissez pas dévorer par votre enfant, et essayez de conserver les liens d’affection établis avec votre mari : préservez du temps pour votre vie de couple, prévoyez de reprendre les sorties ensemble assez vite, et n’hésitez pas à confier bébé pour une soirée : il ne vous oubliera pas !
Il se peut également que vous ressentiez des difficultés d’ordre affectif dans votre couple, que vous ayez l’impression que quelque chose a changé… Rassurez-vous, cette réaction est assez banale. Toutefois, si ce malaise persistait, parlez-en à votre médecin : il pourra vous aider ou vous orienter vers un conseiller conjugal.

LA SEXUALITÉ
Dans ce domaine, des perturbations, aussi bien physiques que psychologiques, peuvent surgir. Sur le plan physique, avant de reprendre une activité sexuelle, il faut attendre la cicatrisation complète du périnée. Celle-ci sera bien entendu plus longue en cas d’épisiotomie, et les premiers rapports seront peut-être un peu douloureux. En outre, la jeune maman est parfois fatiguée et n’a pas toujours très envie de reprendre rapidement une activité sexuelle.
Il peut exister une sécheresse vaginale, qui gêne les rapports en rendant la pénétration douloureuse. On remédie facilement à cet inconvénient par l’utilisation de lubrifiants que vous prescrira votre médecin.
Sur le plan psychologique, cette période est souvent délicate pour le couple. Chacun des partenaires peut, pour des raisons différentes, ne pas souhaiter retrouver d’emblée une vie sexuelle « normale » : lassitude, modifications corporelles de la femme, conflit entre maternité et sexualité, facteurs religieux et moraux… Toujours est-il que cette période voit parfois se cristalliser brusquement des tensions qui existaient déjà, mais qui étaient masquées par l’enjeu de la grossesse. Ces difficultés sont souvent transitoires. Si elles devaient se prolonger, n’hésitez pas à vous en ouvrir à votre médecin : il vous apportera son aide, le fruit de son expérience.

LA CONTRACEPTION
C’est un élément très important, auquel il faut porter une grande attention. En effet, contrairement à une idée très répandue, la période des suites de couches ne protège pas d’une nouvelle grossesse, même en cas d’allaitement. Beaucoup d’enfants rapprochés (d’âges distincts d’un an au moins) sont souvent issus de rapports fécondants qui ont eu lieu trop près de l’accouchement. Certes, le risque est faible, mais il est bien réel. Il est donc indispensable de prévoir, avec son médecin, un mode de contraception efficace. Tout d’abord, certaines méthodes doivent être déconseillées.
Ainsi, la méthode dite « des températures », déjà peu fiable habituellement, devient alors pratiquement inutilisable (index, Méthode Ogino).
Le diaphragme n’est pas non plus adapté à cette phase où les organes génitaux féminins n’ont encore retrouvé ni leur taille, ni leur volume ordinaires.
Pour la même raison, pendant environ deux mois, le stérilet présente des risques d’échec et de complications (infection, expulsion…) encore plus importants.
À l’inverse, recommandons : – les moyens de contraception mécaniques : spermicides et préservatifs sont efficaces et constituent la méthode idéale quand la femme allaite ; en effet, pendant l’allaitement, il vaut mieux éviter la prise de tout médicament, car celui-ci se retrouverait inévitablement dans le lait que boit bébé ; c’est la raison pour laquelle la pilule ne doit pas être utilisée dans ce cas. – la contraception orale (la pilule), si la femme n’allaite pas ; mais il faut alors consulter le médecin pour choisir le type de pilule le plus adapté (index, Contraception).

REPRENDRE LE TRAVAIL
La question de la reprise du travail par la mère est importante et délicate. Elle est souvent source d’angoisse ou de tensions, et ne peut avoir de réponse unique : chaque femme, chaque situation est particulière. Mais certains principes simples, fruits de l’expérience, vous serviront néanmoins de points de repères.
Le bébé a particulièrement besoin de sa mère au cours des premières années de sa vie. Son affection, les échanges qu’il a avec elle durant cette période sont essentiels pour son équilibre et son développement. La présence maternelle pendant les deux premières années environ est donc la solution idéale. Mais de la théorie à la pratique, il y a souvent plus d’un obstacle… En effet, le travail de la mère est parfois indispensable, parce que la situation financière de la famille ne lui permet pas de se passer de ce revenu, ou parce que la femme aime son activité, et que celle-ci est nécessaire à son équilibre affectif et psychologique.
Aussi ne faut-il pas adopter une position de principe trop rigide. Si vous n’avez pas financièrement besoin de travailler, et/ou si ce travail ne vous passionne pas, alors profitez de votre enfant. Mais si vous devez ou si vous souhaitez absolument reprendre une activité, n’en soyez pas culpabilisée. Il vaut beaucoup mieux pour bébé avoir une mère épanouie par son travail et peu présente, que l’inverse.
Et si vous avez été contrainte de retravailler, dites-vous que ce n’est pas catastrophique du tout, que cela ne changera rien à la relation que vous avez établie avec votre enfant, ni à son attachement pour vous. Faut-il rappeler que de très nombreux bébés ont une mère qui travaille, sans être pour autant moins heureux ou équilibrés ?

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